La conférence de Copenhague n’avait rien d’un sommet multilatéral classique. Le langage n’y était pas celui de la diplomatie lisse et entendue. Pour se faire comprendre, il fallait parler en termes de géopolitique et de realpolitik. De préférence avec l’accent américain, chinois ou indien. Sans surprise, l’Europe était absente lors des négociations finales de l’accord.
Ce [...]
